L'ASM sort par la grande porte

Les volleyeurs de la Principauté ont livré une grosse prestation face à l'ASUL en quart de finale de Coupe de France. Les joueurs de Dragan Pezelj s'inclinent finalement 3-1 mais quittent la compétition la tête haute.

Sur le papier, l'affiche s'annonçait clairement déséquilibrée entre Monaco, 3e de Nationale 2 (4e échelon), et l'ASUL Lyon, leader de Division Élite Masculine (DEM). Galvanisés par leurs supporters, venus nombreux pour l'occasion, les asémistes abordaient ce match sans pression, après avoir éliminé Marseille et Grenoble (DEM) aux tours précédents.

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Sans complexe, l'ASM rentre parfaitement dans le match et prend rapidement l'avantage au score face à des Lyonnais surpris . A l'aise collectivement, certains joueurs en profitent pour marquer des points aux yeux du coach. C'est le cas de Tom Succo, auteur de belles réceptions sur le service lyonnais. "Il a fait une excellente prestation. C'était la première fois qu'il jouait à ce niveau-là contre une telle équipe. Il est encore jeune, sa marge de progression est encore importante", confiait Dragan Pezelj à la fin de la rencontre. Si l'attaque brille notamment grâce à Vincent Ferry et Guilhem Delon, le bloc défensif monégasque, mené par le capitaine Mathieu Orszulak, tient la baraque et maintient en moyenne deux points d'avance sur l'ASUL durant le premier set, remporté finalement 25-21.

Le réveil lyonnais

Piqués au vif, les joueurs de Lyon réagissent dès le début du second set mais Monaco s'accroche même si cela devient compliqué physiquement et techniquement pour les Monégasques au fil de la partie. Mathieu Orszulak confirme que "l'équipe a bien joué mais nous avons vu la différence avec eux. Même s'ils ont des coups de moins bien, ça reste constant. Quand c'est notre tour, nous mettons du temps à réagir."

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Finalement, les joueurs de la Principauté s'inclinent 3-1 (21-25/25-19/25-17/25-16) mais sortent la tête haute de la compétition. "On a fait un très bon match, on n'a pas à rougir. Ils sont premiers en Division Élite, nous avions déjà battus deux équipes du même championnat. On s'arrête en quart mais c'était une superbe aventure. L'avantage d'être le petit poucet est qu'on reçoit les grosses équipes. Il y avait beaucoup de monde aujourd'hui (samedi), ça récompense tout l'investissement du club", explique le capitaine.  

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Cette formidable épopée n'est pas la première du club puisque les filles avaient également atteint les quarts de finale il y a deux ans. Si on remonte plus loin dans le temps, les asémistes avaient réussi à figurer dans le dernier carré. Mathieu Orszulak se souvient de ce match si particulier où ils avaient perdu 3-2. "Nous étions les petits poucets, nous nous étions battus jusqu'au bout. C'est tellement génial de jouer cette compétition que nous avons hâte de recommencer l'année prochaine."

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