Des nouvelles de Buenos Aires

Les Monégasques en lice aux JOJ ont presque terminé leurs épreuves. Charlotte Afriat a une ultime course aujourd'hui. Du côté de ses petits camarades, le bilan est mitigé.

Les JOJ ne sont pas terminés. Si de nombreuses épreuves sont à suivre en direct sur France Télévisions, une va forcément attirer notre attention ce soir, avec la deuxième étape du 100 m. Engagée dans la série 2, Charlotte Afriat devrait s'élancer sur le tartan argentin aux alentours de 21 h 25 (16 h 25 heure locale), si le timing est respecté.

Actuellement 25e au classement général après la première course (le format pour le 100 m est nouveau sur ces JOJ et le classement final s'effectue à l'issue des deux courses), la pétillante jeune fille n'a pas démérité lors de ce premier run, et ce malgré des conditions difficiles. Avec un vent contraire (1,2m/s), un température assez fraîche (17°) et un taux d'humidité important (62%), la sprinteuse monégasque, couloir 7, a réalisé le 25e chrono avec un 100 m couru en 13.00. 

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"Charlotte a pris un très bon départ, avec le 8e temps de réaction de toutes les engagées. Elle est bien dans les 50 premiers mètres puis la fin de course est un peu plus difficile car on est vraiment en début de saison et c’est son premier 100 m. Toutes les filles étaient déçues de leur temps, à cause du froid et du vent de face", a d'ailleurs expliqué au COM son entraîneur, Frédéric Choquard. De son côté, la jeune fille ne s'est pas laissée abattre, gardant tout son optimisme en vue de sa prochaine échéance. "Sur le coup, c’était comme une désillusion… Mais j’ai fait un super départ et je suis heureuse de cette 25e place provisoire, avec des éléments climatiques pas favorables."

Sentiment mitigé en natation

Alors que Charlotte est toujours en lice, la compétition a pris fin pour les autres membres du groupe. Chez les nageurs, Claudia Verdino et Emilien Puyo étaient tous deux engagés sur deux épreuves. Et les choses ne se sont pas passées comme espéré pour Claudia, qui a eu du mal à prendre ses repaires en Argentine. Après un 200 m 4 nages où elle avait réalisé des débuts en demi-teinte ( 2'32"14 - 7e de sa série - 31e au général), la nageuse était très déçue après son 200 dos, réalisé en 2'30"26. 

Puyo   Verdino

Le sourire était cependant de sortie pour Emilien Puyo. Le jeune homme a confirmé les bonnes dispositions qu'il avait déjà laissé entrevoir lors de son entrée en lice où il avait terminé à 7 centièmes de son meilleur chrono sur 100 m papillon (1'03"69 - 44e au général). Sur le 200 de la même discipline, il termine en 2'19'20, soit à 20 centièmes de son record personnel (36e au général). "J’ai pris du plaisir tout au long de la course. Je ne suis pas un sprinteur, cette distance (200 m) me convient donc plus. Je suis content car je me rapproche à nouveau de mon record personnel", comme l'a déclaré Emilien au COM après sa course. Un sentiment partagé par son coach, Michel Pou, "A l’instar de ce qu’il a montré lors de sa première course, ce qu’a fait Emilien sur ce 200m est encourageant pour la suite de la saison. C’est positif."

Dur pour les "beachers"

Leur délicate entrée en matière face au Costa Rica (défaite 2 sets 0) leur avait donné envie de se racheter. Et pour leur deuxième match, Ludovic Palmaro et Olivier Lanteri ont été opposés au Ghana, une équipe qui a semblé à leur portée. Après la perte du premier set (14-21, en 14 minutes de jeu), le duo monégasque s'est repris et a remporté la deuxième manche (21-28, en 17 minutes), de quoi s'offrir un troisième set. Mais ce sont les Ghanéens qui l'ont finalement emporté (8-15). "Nous avons tout fait pour essayer de remporter une victoire. On peut nourrir des regrets… Le niveau est vraiment très élevé. Participer à ce type de compétition nous montre tout le chemin qu’il nous reste à parcourir", ont ainsi déclaré les garçons au COM après leur troisième et dernière rencontre, face à la Hongrie (défaite 2 sets 0 - 5/21 et 14/21). 

Lanteri   Palmaro  Avec Coach

De son côté, leur coach, Jana Zyani, a vu de bonnes choses chez les garçons. "Les garçons voient ici ce que peut être et ce que requiert le haut-niveau, il n’ y a pas de mystère. Mais il ne faut pas pour autant tout jeter de ces JOJ. Ils ont progressé mentalement, ils ont montré des qualités. Il leur reste à s’accrocher, travailler dur et franchir des caps s’ils veulent continuer : on n’a rien sans rien, c’est bien connu." 

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