L'OGC Nice HB dos au mur

Ce soir, les Niçoises n'auront pas le droit à l'erreur face à Nantes. Dans leur salle Charles-Ehrmann, elles devront s'imposer pour quitter la dernière place des play-downs, synonyme de relégation en D2.

Faute d'avoir atteint leur objectif initial, à savoir les playoffs, les filles de l'OGC Nice pouvaient se dire qu'elles avaient sauvé les meubles en abordant la phase de play-downs (une poule à quatre servant à déterminer le nom de la seule équipe reléguée en D2 à l'issue du championnat) avec le plus grand nombre de points.

Mais les quatre unités d'avance que Nice comptait sur Nîmes se sont envolées en un rien de temps, ou presque. Battues par les Gardoises dans leur salle (30-37) puis à Besançon (26-21), les partenaires de Biljana Filipovic se retrouvent dans une position pour le moins inconfortable.

Ce soir, à partir de 20 h 30, elles disputeront une rencontre décisive pour leur avenir, face à une équipe de Nantes qui compte pour l'instant une victoire et une défaite dans cette poule.

Gagner pour survivre

Lors du match aller de la saison régulière, l'OGCN s'était imposé d'une longueur à domicile (23-22), avant d'aller chercher le point du match nul en Loire-Atlantique (28-28).

Mais le coach, Sébastien Gardillou, et ses troupes savent très bien que tout cela ne voudra plus dire grand chose au moment d'entrer sur le terrain. Les deux équipes, engagées dans une lutte pour leur survie, devront s'engager dans un âpre duel.

Comme l'a indiqué la demi-centre espagnole Bea Escribano à Nice-Matin, hier, "les Nantaises sont très dures, très agressives en défense. Si on va chercher le contact, ce sera facile pour elles."

Un puzzle à assembler

Nice aura donc pour mission de désarçonner une défense rugueuse en multipliant les courses, en affichant un mouvement perpétuel et en concrétisant les occasions qui se présenteront.

Un peu tout ce qui avait manqué aux handballeuses du Gym lors de leur dernière sortie, à Besançon. Plus sereines que contre Nîmes en défense, elles avaient multiplié les mauvaises passes.

Pour ne pas aborder les trois dernières rencontres (qui se dérouleront en l'espace de quinze jours) avec une pression encore plus forte, les Niçoises n'auront d'autre solution que de réussir à trouver cet équilibre qui leur fait cruellement défaut depuis le début des play-downs

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