Les Dauphins de Nice dans le grand bain

Jean-Luc Donivar croit dur comme fer en ses Dauphins niçois

En revanche, vous avez souvent déploré le manque d'exposition de votre club, que ce soit au niveau médiatique ou institutionnel…

C'est vrai, notre sport reste très confidentiel. On a parfois l'impression que nos résultats ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Dans la presse, il faut vraiment qu'on fasse un exploit pour avoir quelques lignes. Après, si on avait les subventions de certains clubs, on serait champions du monde ! (Il s'esclaffe). En tout cas, on ne compte que sur une chose pour que ça évolue : nos résultats. Parce que moi, des relations, à part avec ma femme, je n’en ai pas (il se marre à nouveau).

L'an passé, vous aviez déclaré que si vous aviez atteint la finale du championnat de France, à Paris, vous n'auriez pas eu les moyens d'aller la jouer. C'était vrai ?

Ben oui ! Le déplacement le plus court que nous avons, c'est à Grenoble. Et quand on se déplace, c'est en bus ou en train, avec cinquante bonshommes. Sur la saison, on dépense environ 40 000 euros. Et puis, il n'y a pas que les seniors. Nous avons trois autres sections, les minimes, cadets et juniors. Si on se qualifie contre Badalone, il faudra prévoir un autre déplacement à l'étranger.

En championnat, quel est votre objectif cette saison ?

Clairement, on veut aller en finale cette fois. L'an dernier, on avait perdu en demi-finale contre Thonon-les-Bains (23-14). Le championnat est divisé en deux poules, nord et sud. Si on arrivait à terminer premier de la nôtre, on jouerait la demi-finale à domicile.

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