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Arnaud Giusti (ASM basket ) : "J'ai encore 
plein de choses 
à faire"

Arnaud Giusti, président de la section basket de l'ASM, s'est vu remettre l'insigne de vermeil. Cette distinction individuelle la plus haute vient récompenser un parcours sans faute pour l'ancien basketteur, qui avait à cœur de voir son équipe première regagner la Nationale 1. Avant d'aller plus haut ?

"Je suis licencié à l'ASM depuis que j'ai huit ans. J'ai toujours joué à Monaco, depuis la catégorie minime et le centre de formation jusqu'à la Nationale 1. En m'occupant de la section, j'avais envie de rendre un peu de ce que le club m'avait apporté", explique Arnaud Giusti. 

À la question : pourquoi avoir choisi le basket ? Il fournit une réponse logique et amusante : sa taille. Il mesure deux mètres, mais était "largement plus grand que tout le monde" déjà tout jeune. 

"Ma prof de sport était l'ancienne basketteuse Annie Brosterhous, épouse d'Arsène Wenger (ex-footballeur français et actuel entraîneur d'Arsenal, ndlr). Ma mère est allée lui demander conseil un jour. Et vu ma taille, Annie a tout de suite recommandé le basket."

Elle était bien inspirée puisque le chef du service municipal des sports, anciennement administrateur au stade Louis-II, a toujours baigné dans la discipline depuis. En parallèle à ses études de Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps), via lesquelles il a obtenu un DESS management du sport, il a vécu les aléas de l'équipe première, sans rien lâcher. 

"Lorsque l'équipe 1 jouait en Pro A, j'ai eu un petit aperçu du monde professionnel. J'étais là lorsque le basket monégasque s'est cassé la figure, à partir de la saison 1991-1992. Il est passé de la Pro A à la Régionale. À l'époque, c'était la septième division française, il existait encore la Nationale 4. Mais avec les anciens joueurs restés au club, nous nous sommes repris et sommes vite remontés. En trois ans, nous avons atteint la N4 puis la N3", se souvient-il. 

C'est en 2001 qu'il a déposé le ballon. "À la naissance de ma fille. Ça me prenait beaucoup de temps et j'avais envie de me consacrer davantage à ma vie de famille. J'ai deux enfants aujourd'hui. Puis professionnellement, il fallait passer à autre chose."

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