Dans les coulisses de Code Sport

Voilà donc 5 ans que Code Sport Monaco a débuté sa mission. A savoir informer et mettre en valeur l'actualité sportive monégasque et ses acteurs. Une actualité au sein de laquelle chacun a sa place, du poussin qui prend sa toute première licence au senior toujours en activité au sein de son club.

Autour de ce papier, des couvertures. Mais pas n'importe lesquelles. Avant d'arriver à ces "unes", point final de la fabrication d'un numéro de Code Sport, il y a tout un travail en amont. Pour chacune de ces 31 éditions, une mécanique bien huilée permet à toute l'équipe de jouer le match jusqu'au bout et de tenir son poste. Et surtout, de respecter la durée de la partie pour sortir chaque édition en temps et en heure.

Réflexion et échanges

Qu'on se le dise tout de suite, la préparation d'une conférence de rédaction ne ressemble ni plus ni moins qu'à un inventaire le plus large possible de toutes les sources d'informations qui s'offrent à nous, calendriers d'événements passés ou à venir, pages facebook, etc... Mais vous n'en saurez pas plus, on ne va tout de même pas vous révéler tous nos secrets. Matches, manifestations sportives, qu'elles aient lieu sur le sol monégasque ou ailleurs, du moment qu'un Rouge et Blanc y participe, tout y passe. Et en matière de compétitions, nous sommes servis puisqu'il n'y pas un mois sans qu'il ne se passe quelque chose à Monaco. En matière de sport bien entendu. 

Des "one shot" aux marronniers (ces sujets qui reviennent systématiquement d'une année sur l'autre à la même période), comme le Masters de Tennis ou la F1 qui squattent éternellement le numéro Juin/Juillet, le Sportel (cette année du 23 au 26 octobre) ou la No Finish Line, qui se placent chaque année dans l'édition Décembre/Janvier, pour ne citer qu'eux, tous y trouvent leurs pages.

Chacun sa place

Les événements ne sont pas les seuls à nous intéresser. Clubs et sportifs de la Principauté, tous ont leur place dans nos colonnes. Il est donc normal de ne pas retrouver régulièrement deux sports ou clubs dans deux numéros qui se suivent. Si cela arrive, c'est que l'actualité nous l'a dicté, vu que nous sommes ses apôtres. Et pour parler d'eux, il existe plusieurs moyens. L'un de mes préférés, le portrait, qui met en avant une personnalité dudit club. Les interviews sont aussi un bon moyen de le faire, tout comme la présentation de ces associations sportives. Malgré toute notre bonne volonté en préparation de la conférence de rédaction (on vous explique juste après ce que c'est, suspense !), il arrive que le sommaire définit évolue en cours de route. La faute, encore, à la teneur de l'actualité dont on dépend. Traduction, si vous ou votre club remportez un titre, on risque fortement de modifier ce qu'on avait prévu pour vous inclure dans l'édition en cours.

Ecriture et bouclage

Avant de nous mettre à écrire, il faut passer par ce qu'on appelle la conférence de rédaction. Un nom pompeux pour définir un brainstorming où les responsables d'édition ont généralement le dernier mot. Dans notre cas, loin des grands titres nationaux où des dizaines de personnes se réunissent dans une salle de réunion, nous faisons ça en petit comité (soit ma collègue, mon boss et moi-même). Le principe est le même qu'ailleurs (chacun présente ses arguments pour les idées choisies, que l'on valide ou non) et nous ressortons de là avec notre sommaire, où sujets, angle et nombre de pages allouées à chacun sont écrits. L'angle de l'article peut d'ailleurs être revu en cours de route. Loins d'avoir la science infuse ou des idées de génie à chaque sujet, nous pouvons nous rendre compte qu'un autre aspect que celui choisi peut s'avérer plus intéressant. 

Reportages et interviews réalisés, il ne reste alors que deux étapes. Mettre tout cela en mots et en page. L'écriture intervient la première. Notre graphiste arrive ensuite. C'est lui qui allie images et textes pour donner un visage à nos papiers. Les échanges sont nombreux lors de la mise en forme, chacun ayant ses idées à faire valoir. Le choix d'une photo peut d'ailleurs donner lieu à de longs débats. Et aussi animés. Tout cela réglé, il est temps de relire et corriger le magazine, soit la période dite de bouclage. C'est là où le choix ou non d'une majuscule peut donner lieu à de grandes délibérations. C'est le pire moment, mais on est obligé d'y passer une fois tous les deux mois. Reste la couv' à définir, où là encore les débats peuvent être passionnés. Certaines ont une histoire particulière (voir légendes). Couv' faite, erreurs corrigées, le Code Sport nouveau est prêt à partir chez l'imprimeur. Et la machine se remet en route pour le prochain.   

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Photos
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Un numéro forcément à part. Celui faisant suite au titre de champion de France glané quelques jours plus tôt, marquant l'épilogue d'une saison exceptionnelle pour les hommes de Leonardo Jardim. Un numéro également marqué par la perte de deux grands monsieurs du sport à Monaco, Bernard Spindler et Gérard Brianti. Deux personnes qui auront laissé leur empreinte sur le sport monégasque.


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Ce numéro de Décembre/Janvier sort forcément de l'ordinaire, et même de la logique Code Sport. Entièrement dédié aux femmes, et plus particulièrement à celles qui font le sport en Principauté, le numéro 14 propose portraits, entretiens et une pléiade de sujets qui n'ont qu'un seul but : mettre en lumière ces dames qui œuvrent pour le sport à Monaco et représentent le pays dans les différentes disciplines. Ce numéro marque aussi l'arrivée d'un cahier spécial de huit pages dédié à l'AS Monaco Football professionnel.


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Un numéro daté Avril/Mai avec un dossier Formule 1. Water-polo et boxe thaï complètent l'affiche de ce numéro 10 qui a toute fois une particularité. Sa couleur. Cerné de orange, en lieu et place du blanc habituel, ce numéro se veut dédié à Flavien, le "petit Jedi" partit trop vite. Orange étant sa couleur préféré, la fondation qui porte aujourd'hui son nom en a également fait sa marque de fabrique. Une belle initiative qui fait perdurer la mémoire de ce petit garçon.


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Les numéros qui paraissent datés Juin/Juillet font partie des plus solides en terme d'événements. Monte-Carlo Rolex Masters, Grand Prix de Formule 1, Mare Nostrum, sans oublier le pain quotidien avec le suivi de nos chers athlètes locaux. Mais pour cette cinquième édition, un dossier tout particulier a pris place aussi bien en une que dans le cœur de Code Sport Monaco, à savoir les Jeux des Petits Etats d'Europe. Évoquée dans les pages précédentes, cette compétition a le pouvoir de marquer quiconque y participe, les athlètes comme les encadrants, mais aussi les journalistes couvrant la manifestation. CSM a depuis couvert 3 éditions des JPEE : Luxembourg (2013), Islande (2015) et Saint-Marin (2017). La prochaine aura lieu au Monténégro en 2019.


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Le tout premier numéro de Code Sport Monaco. Pour sa première sortie en kiosques, CSM, pour les intimes, offre sa une aux jeunes pousses de l'ovalie. Un format de couverture qui est resté le même, à quelques modifications près, depuis ce fameux numéro 1. Avec les rugbymen en herbe, la dernière édition du Trophée des Champions de handball, une visite guidée du stade Louis-II et un dossier de 10 pages consacré aux olympiens de retour de Londres. Sport boules, football, basket, golf, voile, triathlon, autant de disciplines présentes dans ce patient zéro de la maladie Code Sport qui a touché bon nombre d'athlètes et amateurs de sport de la Principauté.