Krav Maga Concept : "Un krav maga
 pour sauver sa vie"

Cela fait quelques semaines que le Krav Maga Concept (KMC) a débarqué en Principauté. Dispensés dans la salle de sport Monte-Carlo gym, dans l'immeuble Le Montaigne (boulevard des Moulins), les cours d'Olivier Lavorgna, véritable passionné de cette discipline israélienne, commencent à faire parler d'eux.

Le lieu se veut discret. Insoupçonnable pour celui qui ne sait pas. Et la communication se fait d'elle-même. "Nous nous sommes fait connaître par le bouche à oreille", raconte Hervé Adonto, gérant de la salle depuis sa création en 1985. 

"Ici, c'est plutôt familial", poursuit-il en nous faisant visiter sa salle. Arrivé dans une salle dépourvue de machines, il nous indique que c'est là qu'il propose différents cours collectifs. Abdos fessiers, zumba, body sculpt, pilates ou encore spinning, dans cet espace modeste, on propose pas mal d'activités.

C'est aux alentours de 20 h 15 que le professeur de krav maga fait irruption dans la salle, avec quelques-uns de ses apprentis. Manteau de ville noir plutôt habillé, Olivier Lavrogna nous perce de ses yeux bleus et nous informe qu'avant d'attaquer, il préfère aller se mettre en tenue. Nous n'aurions pas osé y voir une objection…

Réagir
de façon simple et rapide

Plutôt engageant, l'homme lance la discussion et se présente. "J'ai trente-sept ans et je pratique le krav maga depuis l'âge de vingt-deux/vingt-trois ans." Il ne cache pas ses passe-temps d'autrefois qui l'ont conduit à cette discipline. 

"Quand j'étais jeune et que je sortais, comme beaucoup de gens de mon âge, je me battais souvent. Je suis d'une nature assez nerveuse et à cette époque, j'ai senti que j'avais besoin de canaliser mon énergie." 

Il s'est alors essayé à des arts martiaux, comme le karaté. Mais rien. Pas de coup de cœur. Puis un jour, via un ami israélien, il rencontre Philippe Kaddouch et Eyal Yanilov, des pontes du krav maga. 

"J'ai essayé par hasard et je suis tombé amoureux de ce sport de combat israélien, basé sur les réflexes du corps. Il s'agit de réagir de façon simple et rapide, souvent à mains nues ou avec les objets que l'on a potentiellement dans les mains au quotidien, et d'économiser son énergie. On ne cherche jamais les embrouilles. Ça doit toujours être de l'auto-defense. C'est devenu ma passion et je la transmets. J'ai mis des années, mais maintenant j'ai un noyau solide."

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