Thermes marins Monte-Carlo : Bain de santé
 en principauté

Frédéric Darnet (Thermes marins) : "Santé préventive et bien-être"

Nous avons rencontré Frédéric Darnet au rez-de-chaussée des Thermes. Entre les murs de bois et le sol marbré, la lumière conviée par les vastes baies vitrées nous berce au rythme de la musique qui nous accueille. Preuve que cela fait du bien à l’âme, c’est un directeur général bien dans son costume qui nous reçoit. Un homme athlétique puisqu’adepte du sport. Il a notamment pratiqué le rugby, le ski et le judo à un niveau honorable.

Frédéric Darnet est à la tête des Thermes marins depuis sept ans. Avant de poser ses valises dans ce temple du bien-être, cette figure de la Principauté a vu du pays. Il est d’abord passé par une école hôtelière en Suisse, a fait un MBA aux États-Unis puis est revenu à Monaco. Après avoir travaillé pour le groupe Accor, il s’est orienté vers la thalassothérapie et a créé ses propres affaires. Mais Frédéric Darnet a finalement eu envie de regagner la côte monégasque et s’est rapproché de la SBM, qui lui a proposé de reprendre la direction des Thermes, en 2006. 

Peut-on dire que les Thermes sont un spa ?

L’appellation spa peut être réductrice. Même si l’on dit que la santé passe par l’eau - sanitas per aqua - lorsqu’on parle de spa, on pense esthétique et on ne pense pas assez à la santé préventive et au bien-être. Pour toucher au bien-être, il y a un besoin de compétences. C’est pourquoi nous faisons de la thalassothérapie, qui implique de l’eau de mer. Certains sites se disent de thalassothérapie mais vont puiser leur eau à 100 kilomètres. Or, si on la puise trop loin, l’eau perd ses qualités. Elle a une durée de vie et doit être chauffée puis utilisée de suite. Une fois utilisée, elle est rejetée à la mer. On lui redonne ce qu’elle nous a prêté. Tout cela se régénère en permanence.

A ce sujet, vos soins sont-ils respectueux de l’environnement ?

Oui, nous pensons aux qualités environnementales de nos produits. Nous nous inscrivons dans le respect de l’environnement. Pour tous nos enveloppements, nous utilisons des bases d’amidon, nous essayons d’éviter tout ce qui est parabène et conservateurs. Nous utilisons des produits naturels. C’est le parti que l’on a pris aux Thermes. 

Concrètement, quel est le credo des Thermes marins ?

Nous avons deux axes forts, la santé préventive et le bien-être. Nous partons du principe que chaque être humain a un capital santé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’idée de ne pas vieillir. Or, l’extérieur reflète l’intérieur. Voilà pourquoi nous travaillons beaucoup sur l’intérieur avec le corps médical. Nous pouvons aller très loin dans la prise en charge au niveau du check-up sanguin, pulmonaire et osseux notamment. Nous travaillons avec des instances monégasques telles que le CHPG, IM2S et le Centre cardio-thoracique. Nous faisons des bilans très précis qui répondent à la question : où en sommes-nous ? Que ce soit à 30, 40, 60 ans et plus, l’idée est de conserver son capital santé s’il est bon, et s’il ne l’est pas, de l’améliorer.

Y a-t-il un séjour minimum conseillé afin de ressentir les réels bienfaits d’une cure ?

Il est bien de la faire sur six jours minimum. Le client peut déjà bénéficier d’un travail profond car la partie check-up est réalisée en amont du séjour. Et l’une des forces de la Principauté, au niveau de la santé, c’est que tous les bilans complets que l’on fait nous sont retournés dans la journée. Chose qui vous demanderait trois semaines à un mois dans n’importe quelle capitale européenne. Ensuite, en fonction des désirs du client, nous nous engageons sur des résultats mesurables pendant le séjour et durables dans le temps.

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