Welcome to Bolivia

Pour la première étape hors du Pérou, Adrien Maré et les pilotes ont fait leurs débuts en terre bolivienne. Une journée durant laquelle la pluie a causé l’annulation d’une spéciale, avant de passer à la vitesse aux bords du Titicaca.

La journée a commencé très tôt. 3 h 30 heure locale. Mais les pilotes ont beaucoup attendu avant de pouvoir passer à l’épreuve du jour. La première spéciale annulée pour cause de mauvais temps, ils ont dû effectuer 356 km de liaison avant de pouvoir passer à la partie chronométrée. Un départ aux bords du lac Titicaca, sous un ciel bien différent de celui connu depuis samedi dernier. Le soleil a laissé place à une pluie battante, rendant les 195 km de course délicats.

Et c’est un Français qui a remporté cette étape. Antoine Meo, régulier dans le top 10 depuis le début de l’édition, a empoché sa troisième victoire sur un Dakar. Van Beveren lui, a bu la tasse. Le pilote Red Bull, leader du général moto depuis mardi soir, s’est fait chiper la tête sous la pluie de La Paz. L’Argentin Kevin Benavides, deuxième de l’étape -30 secondes derrière Meo-, le devance désormais de 1'54".

Du côté des autos, Peterhansel est toujours devant. Il a cependant perdu 4 minutes sur l’Espagnol Carlos Sainz, vainqueur du jour. Pas de quoi inquiéter le Français, qui a opté pour la prudence dans les montagnes boliviennes. "La difficulté, c'était plutôt l'altitude. On n'a pas voulu trop attaquer pour ne pas risquer de faire une erreur et d'endommager la voiture. On perd quelques minutes, mais rien de grave", a-t-il réagi sur le site officiel de la compétition. L’écart entre les deux pilotes Peugeot est désormais de 27 minutes et 10 secondes.

Sans-faute pour Maré

Il continue d’impressionner. Pour sa première participation à un Dakar, le membre de la Team Casteu Aventure réalise un parcours remarquable. Malgré les quelques difficultés connues lors des jours précédents, Adrien Maré a vécu une étape plus tranquille ce jeudi. Le profil de la course semblait mieux convenir au résident Monégasque. C’est du moins ce qu’a déclaré son clan à travers son compte Facebook. "l y avait très peu de navigation ce qui a facilité les choses. Cela a laissé place à la vitesse et lui a permis de revenir dans le classement".

Le pilote français termine à la 53e place de cette spéciale. Une performance qui le stabilise au général. Actuellement 47e du classement, Maré a une "régularité qui fait l’admiration de tous ses proches." Lui et les autres coureurs vont pouvoir souffler avant d’entamer la deuxième partie de ce Dakar.

Bol d’air en altitude

Ce vendredi, pas d’épreuve. C’est jour de repos. Une pause bien méritée pour l’ensemble des participants. Ils vont pouvoir profiter de l’air frais de La Paz, à plus de 3 500 m d’altitude. Le but, refaire le plein d'énergie avant d’entamer les 8 étapes restantes. Un deuxième partie qui s’annonce "très longue, compliquée et extrêmement épuisante" pour le clan Maré. Il va donc falloir bien recharger les batteries pour mieux repartir.

Samedi, les pilotes s'attaqueront à un gros morceau pour leur reprise. Une spéciale de 425 km pour rejoindre la ville d’Uyuni. L’essentiel de l’étape se déroulera une nouvelle fois au sein des montagnes boliviennes, aux alentours des 3 000 m d’altitude.

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